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Journée international de lutte contre la pauvreté !

17 octobre

Quand les femmes sont pauvres leurs droits ne sont pas protégés !

Dans le monde, les femmes et les hommes souffrent de pauvreté. Cependant à cause des discriminations sexistes les femmes disposent de moins de ressources, elles ont moins d’opportunités de trouver un emploi ou de créer une entreprise. Elles sont, le plus souvent, victimes du chômage. Pour certaines, la lutte pour la survie les amène vers le système prostitutionnel. Ce sont elles qui souffrent le plus de malnutrition, qui se privent de soins médicaux, qui consacrent le plus de temps aux tâches domestiques. Elles sont également plus vulnérables en matière de santé au travail : les troubles musculo-squelettiques (TMS) les concernent à 58 % avec un risque d’exposition de 22 % supérieur à celui des hommes. Elles recourent moins aux examens de dépistage, notamment du cancer et déclarent plus souvent que les hommes renoncer à des soins pour raisons financières.

Si les femmes en général ne sont ni consultées ni entendues dans les prises de décisions économiques ou politiques, les voix des femmes pauvres ne sont jamais entendues.

Elles ressentent plus durement les « crises » économiques qui depuis 2008 ont accru considérablement le chômage y compris dans les pays occidentaux dits « développés » Ces crises ont provoqué de nombreux problèmes sociaux et mis en évidence les échecs du sytème capitaliste mondialisé.

La question des inégalités femmes-hommes est un des pivots de la pauvreté féminine.

En France 4,7 millions de femmes ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, contre 3,9 millions d'hommes et cette asymétrie tend à s'accroître. L’origine de cette inégalité se trouve dans le conditionnement des rôles assignés aux femmes dans la société, y compris au regard de l'emploi.

• 62% des postes précaires sont occupés par des femmes,

• Les 2/3 des emplois faiblement rémunérés leur sont attribués,

• L’écart des salaires avec les hommes est d’environ 28%,

• 82% des contrats à temps partiel concernent les femmes,

• 33% des familles monoparentales ont un revenu inférieur au seuil de PAUVRETE.

Les mères isolées sont confrontées à une précarisation aggravée. En cas de divorce ou de séparation, dans près de 9 cas sur 10, la mère a la charge principale de l’enfant. 52% des enfants en situation de précarité vivent au sein d’une famille monoparentale. La quasi-totalité des 190 000 allocataires de l’ex API (Allocation Parent Isolé) sont des femmes.

Le risque de pauvreté et de misère touche aussi les personnes de plus de 65 ans. Dans cette catégorie d’âge, les deux tiers de la population, en Europe, sont des femmes. En France :

• elles perçoivent une pension de droit direct presque deux fois plus faible que celle des hommes (879 euros contre 1657 euros mensuels)

• 57 % des bénéficiaires du minimum vieillesse (777 euros mensuels) sont des femmes.

De nombreuses femmes immigrées, avec ou sans papiers, vivent des situations d’extrême précarité.

Toutes ces situations de pauvreté favorisent la main mise du système prostitutionnel sur le corps des femmes : la lutte pour leur survie et celle de leur famille peuvent les y amener.

Nous ne voulons pas la charité, nous voulons la justice et l'égalité

L'autonomie financière des femmes est indispensable pour sortir de la pauvreté !

C'est la condition fondamentale de notre émancipation

Résistons ! C’est par les luttes que nous changerons cette situation et gagnerons,

Comme en témoigne la victoire remportée à Paris par les femmes de ménage des hôtels de luxe Hyatt

Marche Mondiale de Femmes Midi Pyrénées

Communiqué MMF Midi-Pyrénées

17 octobre

Journée international de lutte contre la pauvreté !

Quand les femmes sont pauvres leurs droits ne sont pas protégés !



Dans le monde, les femmes et les hommes souffrent de pauvreté. Cependant à cause des discriminations sexistes les femmes disposent de moins de ressources, elles ont moins d’opportunités de trouver un emploi ou de créer une entreprise. Elles sont, le plus souvent, victimes du chômage. Pour certaines, la lutte pour la survie les amène vers le système prostitutionnel. Ce sont elles qui souffrent le plus de malnutrition, qui se privent de soins médicaux, qui consacrent le plus de temps aux tâches domestiques. Elles sont également plus vulnérables en matière de santé au travail : les troubles musculo-squelettiques (TMS) les concernent à 58 % avec un risque d’exposition de 22 % supérieur à celui des hommes. Elles recourent moins aux examens de dépistage, notamment du cancer et déclarent plus souvent que les hommes renoncer à des soins pour raisons financières.

Si les femmes en général ne sont ni consultées ni entendues dans les prises de décisions économiques ou politiques, les voix des femmes pauvres ne sont jamais entendues.

Elles ressentent plus durement les « crises » économiques qui depuis 2008 ont accru considérablement le chômage y compris dans les pays occidentaux dits « développés » Ces crises ont provoqué de nombreux problèmes sociaux et mis en évidence les échecs du sytème capitaliste mondialisé.

La question des inégalités femmes-hommes est un des pivots de la pauvreté féminine.

En France 4,7 millions de femmes ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, contre 3,9 millions d'hommes et cette asymétrie tend à s'accroître. L’origine de cette inégalité se trouve dans le conditionnement des rôles assignés aux femmes dans la société, y compris au regard de l'emploi.

• 62% des postes précaires sont occupés par des femmes,

• Les 2/3 des emplois faiblement rémunérés leur sont attribués,

• L’écart des salaires avec les hommes est d’environ 28%,

• 82% des contrats à temps partiel concernent les femmes,

• 33% des familles monoparentales ont un revenu inférieur au seuil de PAUVRETE.

Les mères isolées sont confrontées à une précarisation aggravée. En cas de divorce ou de séparation, dans près de 9 cas sur 10, la mère a la charge principale de l’enfant. 52% des enfants en situation de précarité vivent au sein d’une famille monoparentale. La quasi-totalité des 190 000 allocataires de l’ex API (Allocation Parent Isolé) sont des femmes.

Le risque de pauvreté et de misère touche aussi les personnes de plus de 65 ans. Dans cette catégorie d’âge, les deux tiers de la population, en Europe, sont des femmes. En France :

• elles perçoivent une pension de droit direct presque deux fois plus faible que celle des hommes (879 euros contre 1657 euros mensuels)

• 57 % des bénéficiaires du minimum vieillesse (777 euros mensuels) sont des femmes.

De nombreuses femmes immigrées, avec ou sans papiers, vivent des situations d’extrême précarité.

Toutes ces situations de pauvreté favorisent la main mise du système prostitutionnel sur le corps des femmes : la lutte pour leur survie et celle de leur famille peuvent les y amener.

Nous ne voulons pas la charité, nous voulons la justice et l'égalité

L'autonomie financière des femmes est indispensable pour sortir de la pauvreté !

C'est la condition fondamentale de notre émancipation

Résistons ! C’est par les luttes que nous changerons cette situation et gagnerons,

Comme en témoigne la victoire remportée à Paris par les femmes de ménage des hôtels de luxe Hyatt


Marche Mondiale de Femmes Midi Pyrénées

LDIF, La Ligue du Droit International des Femmes
6 place Saint Germain des Près 75005 PARIS France
Fax : +33.1.45.49.16.71